Une voix dissidente dans le concert médiatique de l’art
Imaginez un monde artistique scindé en deux. D’un côté, l’« Art Contemporain » officiel, omniprésent dans les institutions, les biennales et les médias. De l’autre, une création artistique foisonnante, techniquement maîtrisée, porteuse de sens, mais invisible aux yeux du grand public. C’est cette réalité méconnue qu’Aude de Kerros dévoile dans L’Art caché : Les dissidents de l’art contemporain, un essai critique devenu une référence incontournable pour comprendre les mécanismes qui régissent le marché de l’art depuis les années 1980.
Publié pour la première fois en 2007 chez Eyrolles, cet ouvrage a connu plusieurs rééditions — témoignage de sa pertinence durable — dont une édition augmentée en 2013 et une édition poche en 2022. Avec plus de 426 pages dans sa dernière mouture, le livre propose une analyse documentée et sans concession de ce que l’auteure nomme le « hold-up sémantique » opéré par l’art conceptuel sur le terme même de « contemporain ».
Le contexte d’une rupture historique
Pour saisir la portée de L’Art caché, il faut comprendre le contexte dans lequel il s’inscrit. En 1983, un tournant majeur se produit en France : l’État, par le biais du Ministère de la Culture, devient le prescripteur exclusif de l’art légitime. Ce « schisme de 1983 », comme le nomme Aude de Kerros, marque l’abandon des savoir-faire traditionnels — peinture figurative, sculpture classique, gravure — au profit quasi exclusif de l’art conceptuel et des installations.
Cette rupture n’est pas simplement esthétique : elle est politique, économique et philosophique. Elle s’inscrit dans une transition plus large de la modernité vers la postmodernité, influencée par la philosophie analytique américaine et les mécanismes du « financial art » — un système où la valeur des œuvres est déterminée non par leur qualité intrinsèque, mais par des réseaux fermés de collectionneurs et d’institutions.
En Résumé
L’Art caché : Les dissidents de l’art contemporain (Eyrolles, 2007-2022) est un essai critique d’Aude de Kerros analysant la domination de l’art conceptuel depuis les années 1980. L’auteure distingue l’« Art Contemporain » (AC) — label institutionnel désignant principalement l’art conceptuel — de la création artistique contemporaine authentique, qu’elle nomme « art caché ». Elle démontre comment ce système repose sur des mécanismes financiers et politiques, notamment le « schisme de 1983 » en France, où l’État a favorisé l’art conceptuel au détriment des pratiques traditionnelles. L’ouvrage, structuré en quatre parties (histoire, ressorts de l’AC, controverse silencieuse, permanence de l’art), combine analyse sociologique, critique philosophique et défense des artistes dissidents opérant hors des circuits officiels.
Qui est Aude de Kerros ? Portrait d’une artiste-théoricienne
Un parcours artistique exceptionnel
Née le 24 décembre 1947 à Jakarta, en Indonésie, Aude de Kerros incarne la figure rare de l’artiste-intellectuelle. Fille d’un officier de marine et diplomate, elle grandit entre l’Asie, l’Amérique du Sud et le Proche-Orient — une enfance cosmopolite qui forge son regard aiguisé sur les cultures et leurs expressions artistiques.
Sa formation académique impressionne : diplômée de Sciences Po Paris en 1969 et titulaire d’une maîtrise en droit en 1972, elle aurait pu embrasser une carrière diplomatique ou juridique. Mais c’est vers l’art qu’elle se tourne, se formant à la gravure auprès de maîtres reconnus : Henri Goetz, Stanley William Hayter et Johnny Friedlaender.
Une œuvre gravée reconnue internationalement
Graveur et peintre, Aude de Kerros a produit plus de 500 eaux-fortes organisées en cycles thématiques spirituels aux titres évocateurs : Paysages intérieurs, La Genèse, Le Chant du monde. Son travail, qui témoigne d’une maîtrise technique exceptionnelle et d’une recherche spirituelle profonde, a été exposé dans plus de 90 expositions à travers l’Europe.
Ses œuvres sont conservées dans des institutions prestigieuses : la Bibliothèque nationale de France, le National Museum of Women in the Arts à Washington, l’Académie des Beaux-Arts de Pékin. Cette reconnaissance internationale lui confère une légitimité particulière lorsqu’elle critique le système de l’art contemporain : elle parle de l’intérieur, en artiste accomplie, non en simple commentatrice extérieure.
La transition vers la critique d’art
À partir des années 1990, influencée par le philosophe et critique d’art Wladimir Weidlé, Aude de Kerros oriente son travail vers l’analyse critique du marché de l’art. Elle devient une voix dissidente, documentant les mécanismes financiers, les dérives institutionnelles et la marginalisation des artistes qui refusent de se plier aux diktats de l’art conceptuel.
Elle anime l’émission Libre journal d’Aude de Kerros sur Radio Courtoisie et publie régulièrement dans des revues comme Conflits, Artension, Le Figaro et Valeurs actuelles. Son expertise est sollicitée pour des recherches universitaires sur l’art comme outil géopolitique et économique.
Distinctions et reconnaissance
Son double parcours d’artiste et de théoricienne lui vaut plusieurs distinctions :
- Prix Paul-Louis Weiller de la gravure (1988)
- Chevalier de l’Ordre national du Mérite (2009)
- Prix Adolphe Boschot de la critique d’art (2013) pour Sacré Art Contemporain
Décryptage de L’Art caché : thèses et concepts clés
Le hold-up sémantique
L’une des contributions majeures d’Aude de Kerros à la compréhension du système artistique actuel est sa démonstration du « hold-up sémantique » opéré par l’art conceptuel. En s’appropriant le terme « contemporain » — qui devrait simplement signifier « de notre temps » — les promoteurs de l’art conceptuel ont réussi à exclure toutes les autres formes de création artistique de la légitimité institutionnelle.
Ainsi, un peintre figuratif ou un sculpteur classique travaillant aujourd’hui n’est pas considéré comme « contemporain », même s’il crée en 2025. Cette manipulation terminologique permet de marginaliser économiquement et symboliquement des milliers d’artistes qui poursuivent des démarches traditionnelles ou hybrides.
L’Art Contemporain comme label, non comme catégorie temporelle
Aude de Kerros distingue rigoureusement l’« Art Contemporain » (AC) — qu’elle écrit avec des majuscules pour souligner qu’il s’agit d’un label spécifique — de la création artistique contemporaine au sens large. L’AC désigne principalement l’art conceptuel apparu dans les années 1960, qui s’impose comme pratique légitime unique dans les années 1980, avant d’évoluer vers un « financial art » planétaire dans les années 1990.
Ce système repose sur des réseaux fermés de collectionneurs, de galeries internationales et d’institutions publiques qui déterminent artificiellement les cotes des artistes. La valeur n’est plus fondée sur la qualité intrinsèque des œuvres, leur maîtrise technique ou leur capacité à émouvoir, mais sur des stratégies financières et des jeux d’influence.
Le schisme de 1983 en France
En France, le tournant est particulièrement brutal. En 1983, l’État décide de concentrer ses subventions et son soutien institutionnel sur l’art conceptuel, abandonnant de fait les artistes qui pratiquent la peinture, la sculpture figurative, la gravure ou toute autre forme d’expression « traditionnelle ».
Ce choix politique n’est pas neutre : il transforme le Ministère de la Culture en prescripteur de l’art légitime, créant une dépendance des artistes vis-à-vis des subventions publiques et des institutions. Les artistes qui refusent de se conformer à cette ligne idéologique se retrouvent exclus des musées, des centres d’art contemporain, des FRAC (Fonds Régionaux d’Art Contemporain) et des grandes expositions.
L’art caché : une création foisonnante et invisible
Face à cette exclusion, que deviennent les artistes dissidents ? Ils ne disparaissent pas. Au contraire, Aude de Kerros démontre l’existence d’un écosystème artistique alternatif, qu’elle nomme « l’art caché ». Ce monde parallèle comprend des milliers d’artistes qui continuent à créer, à exposer dans des galeries privées, à vendre leurs œuvres à des collectionneurs indépendants, à enseigner, à transmettre leurs savoirs.
Cet « art caché » est foisonnant, techniquement maîtrisé, porteur de sens et de beauté. Mais il reste invisible aux yeux du grand public, exclu des médias dominants, des grandes institutions et des circuits de légitimation culturelle. L’hypervisibilité médiatique de l’AC masque cette réalité.
Les fondements philosophiques : la philosophie analytique
L’analyse d’Aude de Kerros ne se limite pas à la sociologie du marché de l’art. Elle explore également les fondements philosophiques de l’art conceptuel, notamment son lien avec la philosophie analytique anglo-saxonne. Cette tradition philosophique, qui privilégie le langage et le concept sur la perception sensible, a profondément influencé l’art conceptuel.
L’auteure va plus loin en évoquant des influences « gnostiques » — une spiritualité ésotérique qui valorise la connaissance intellectuelle au détriment de l’incarnation et de la matière. Cette dimension spirituelle du débat est rarement abordée dans les analyses du marché de l’art, ce qui confère à l’ouvrage une profondeur particulière.
Architecture de l’ouvrage : un essai méthodique et documenté
Structure en quatre parties
L’édition 2022 de L’Art caché se déploie sur 426 pages organisées avec une rigueur quasi académique :
Partie 1 : Un peu d’histoire récente Cette section retrace l’évolution de l’art de 1905 à 2007, analysant les révolutions artistiques successives, la toile de fond américaine (influence des galeries new-yorkaises et des collectionneurs américains), les mystères de la formation des valeurs sur le marché, et les fondements philosophiques de l’AC (philosophie analytique, influences gnostiques).
Partie 2 : Les ressorts de l’« Art Contemporain » Aude de Kerros décortique l’essence de la rupture entre modernité et postmodernité, les mécanismes d’« aliénations réciproques » (entre artistes, institutions et marché) et les différentes utilités — économiques, politiques, idéologiques — que remplit l’art contemporain pour ses promoteurs.
Partie 3 : La controverse silencieuse Cette partie explore le « schisme de l’État », l’opposition entre théoriciens et historiens d’art, l’impossibilité d’une véritable controverse publique sur ces questions, les « questions inaudibles » que personne n’ose poser, et l’expérience inverse des peintres qui vivent au quotidien cette exclusion.
Partie 4 : La permanence de l’Art La conclusion est résolument optimiste : malgré l’hégémonie de l’AC, l’art authentique persiste. Aude de Kerros révèle l’existence de « marchés cachés », analyse la « suppression organisée des savoirs » (notamment la représentation du corps humain), et propose des perspectives dans le « temps long » de l’histoire de l’art.
Outils pédagogiques indispensables
L’ouvrage est complété par plusieurs outils qui facilitent sa lecture et sa compréhension :
- Un glossaire définissant la terminologie spécifique de l’auteure (AC, art caché, financial art, hold-up sémantique, etc.)
- Une bibliographie extensive permettant d’approfondir les thèmes abordés
- Un index des noms propres facilitant la navigation dans les 426 pages
- Une préface et un avant-propos contextualisant la démarche
Réception critique et impact
Un livre qui divise
L’Art caché ne laisse pas indifférent. Sa réception critique illustre la profondeur du clivage qu’il explore. Les lecteurs et critiques se divisent généralement en deux camps :
Les enthousiastes saluent la richesse documentaire de l’ouvrage, le courage de l’auteure à dénoncer un système puissant, la clarté de l’analyse sociologique des politiques culturelles françaises. Sur Amazon et Goodreads, le livre obtient une note moyenne de 4/5 étoiles basée sur environ 67 évaluations cumulées pour les œuvres de l’auteure. Les commentaires évoquent une « description claire, précise et jubilatoire de décennies de fraude artistique » et une « analyse sociologique perverse des politiques culturelles françaises ».
Les critiques jugent parfois l’ouvrage « trop véhément » ou « réactionnaire ». Les partisans de l’art conceptuel considèrent qu’Aude de Kerros défend une vision conservatrice de l’art, nostalgique d’un ordre ancien. Certains estiment que son lyrisme dans la défense de la peinture devient parfois excessif.
Une influence durable
Malgré — ou grâce à — ces controverses, le livre est devenu une référence pour les artistes « dissidents » et a inspiré de nombreux débats, colloques et émissions de radio. Christine Sourgins, critique d’art, loue particulièrement la suite publiée en 2023 (L’Art caché enfin dévoilé) pour sa révélation d’un « écosystème artistique alternatif ».
Le livre a ouvert la voie à d’autres essais de l’auteure, chacun approfondissant un aspect particulier de sa critique :
- Sacré Art Contemporain (2012)
- L’Imposture de l’Art contemporain (2015)
- Art Contemporain, manipulation et géopolitique (2019)
- L’Art caché enfin dévoilé (2023)
Foire Aux Questions (FAQ)
Qu’est-ce que « l’art caché » selon Aude de Kerros ? L’art caché désigne la création artistique contemporaine qui continue d’exister en dehors des circuits officiels de l’« Art Contemporain » institutionnel. Il comprend la peinture figurative, la sculpture classique, la gravure, et toutes les formes d’expression artistique techniquement maîtrisées qui sont exclues des musées d’art contemporain, des FRAC et des grandes biennales.
Pourquoi Aude de Kerros écrit-elle « Art Contemporain » avec des majuscules ? Les majuscules soulignent qu’il s’agit d’un label spécifique, d’une marque commerciale et institutionnelle, et non d’une simple catégorie temporelle. L’« Art Contemporain » (AC) désigne principalement l’art conceptuel promu par des réseaux financiers et l’État, distinct de toute la création artistique qui se fait aujourd’hui.
Qu’est-ce que le « schisme de 1983 » ? Il s’agit du tournant politique en France où l’État, via le Ministère de la Culture, est devenu le prescripteur exclusif de l’art légitime, concentrant ses subventions sur l’art conceptuel au détriment des pratiques traditionnelles. Cette rupture a marginalisé économiquement et symboliquement des milliers d’artistes.
Le livre est-il une attaque contre l’art conceptuel ? Plus qu’une attaque, c’est une critique systémique des mécanismes de pouvoir et de légitimation dans le monde de l’art. Aude de Kerros ne nie pas la validité de certaines démarches conceptuelles, mais dénonce l’exclusivité que ce courant s’est arrogée et les mécanismes financiers qui en font un « financial art » déconnecté de toute valeur esthétique intrinsèque.
À qui s’adresse ce livre ? Aux artistes qui se sentent exclus des circuits officiels, aux amateurs d’art désireux de comprendre les mécanismes du marché, aux collectionneurs, aux étudiants en histoire de l’art, aux acteurs culturels, et à toute personne qui s’interroge sur la domination de l’art conceptuel dans les institutions depuis quarante ans.
Le livre propose-t-il des solutions ? Oui, dans sa quatrième partie, Aude de Kerros révèle l’existence de marchés alternatifs, encourage les artistes à persévérer dans leurs démarches authentiques, et adopte une perspective optimiste dans le « temps long » de l’histoire de l’art, suggérant que la qualité finit toujours par triompher.
Glossaire des concepts clés
Art Contemporain (AC) : Label désignant spécifiquement l’art conceptuel promu par les institutions et les réseaux financiers depuis les années 1980, distinct de la création artistique contemporaine au sens large.
Art caché : Création artistique contemporaine foisonnante et diverse qui existe en dehors des circuits officiels de l’AC, incluant peinture, sculpture, gravure et autres pratiques traditionnelles ou hybrides.
Hold-up sémantique : Appropriation du terme « contemporain » par les promoteurs de l’art conceptuel pour exclure les autres formes de création de la légitimité institutionnelle.
Financial Art : Système où la valeur des œuvres est déterminée artificiellement par des réseaux fermés de collectionneurs et d’institutions, déconnecté de toute qualité esthétique intrinsèque.
Schisme de 1983 : Tournant politique en France où l’État devient prescripteur exclusif de l’art légitime, favorisant l’art conceptuel au détriment des savoir-faire traditionnels.
Philosophie analytique : Courant philosophique anglo-saxon privilégiant le langage et le concept sur la perception sensible, ayant profondément influencé l’art conceptuel.
Aliénations réciproques : Mécanismes par lesquels artistes, institutions et marché se contraignent mutuellement dans le système de l’AC, créant une dépendance généralisée.
Bibliographie d’Aude de Kerros
- Les Échelles du Ciel (2001)
- L’Art caché : Les dissidents de l’art contemporain (Eyrolles, 2007 ; réédition augmentée 2013 ; édition poche 2022)
- Sacré Art Contemporain (2012) — Prix Adolphe Boschot de la critique d’art 2013
- L’Imposture de l’Art contemporain (Eyrolles, 2015)
- Art Contemporain, manipulation et géopolitique (Eyrolles, 2019)
- L’Art caché enfin dévoilé : La concurrence de l’Art contemporain (Eyrolles, 2023)
Contributions collectives :
- La Guerre civile perpétuelle (2012)
- Le Beau, l’art et l’homme (2014)
Informations pratiques
Édition de référence (2022)
- Éditeur : Eyrolles
- Collection : Eyrolles Poche
- Date de parution : 8 septembre 2022
- Pages : 426
- ISBN-13 : 978-2-416-00792-7
- Disponibilité : Formats physique (broché, poche) et numérique (ebook)
Liens utiles
- Site personnel d’Aude de Kerros : audedekerros.fr
- Page éditeur Eyrolles : eyrolles.com
- Blog de Christine Sourgins : sourgins.fr (analyses complémentaires sur l’art dissident)
- Émissions Radio Courtoisie : Archives du Libre journal d’Aude de Kerros
Pourquoi lire L’Art caché aujourd’hui ?
Dans un paysage culturel dominé par le discours institutionnel sur l’art contemporain, L’Art caché offre une perspective rare et documentée. Il permet de comprendre les mécanismes de pouvoir qui régissent le monde de l’art, d’identifier les enjeux économiques et politiques derrière les choix esthétiques, et de découvrir l’existence d’un écosystème artistique alternatif.
Pour les artistes qui se sentent exclus des circuits officiels, le livre est une validation : non, vous n’êtes pas seuls ; non, vous n’avez pas tort de poursuivre votre démarche. Pour les amateurs d’art, il offre des clés de compréhension indispensables pour naviguer dans le marché et développer un regard critique. Pour les professionnels du secteur culturel, il pose des questions dérangeantes mais nécessaires sur les choix de politique publique.
Quarante ans après le « schisme de 1983 », alors que l’art conceptuel règne sans partage sur les institutions françaises, l’analyse d’Aude de Kerros n’a rien perdu de sa pertinence. Au contraire, la financiarisation croissante du marché de l’art, l’envolée des cotes de certains artistes conceptuels, et la marginalisation continue des pratiques traditionnelles confirment ses thèses.
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Article rédigé par Jean-Baptiste Mesona pour ArtNova Gallery. Dernière mise à jour : janvier 2026.
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