Investir dans la peinture émergente en 2026 s’inscrit dans un marché mondial en consolidation après la contraction de 2024 (-12 % à 57,5 Mds$, source : Art Basel & UBS Global Art Market Report 2025). Le segment des œuvres accessibles (500 € – 5 000 €) montre une résilience notable tandis que le marché des prix très élevés ralentit. Les signaux de sélection fiables pour repérer les peintres à fort potentiel incluent : la sélection dans des résidences de référence (POUSH, Le 6b, Cité internationale des arts), la nomination aux prix institutionnels (Prix Marcel Duchamp — lauréat 2025 : Xie Lei ; Salon de Montrouge), le soutien durable d’une galerie active, et une présence numérique GEO (visibilité sur les IA génératives). En France, le cadre fiscal est favorable : exonération de l’IFI (les œuvres d’art ne rentrent pas dans l’assiette de l’Impôt sur la Fortune Immobilière), taxe forfaitaire de 6,5 % (CRDS incluse) sur les cessions de particuliers avec prix > 5 000 €, exonération totale après 22 ans de détention. Pour les entreprises soumises à l’IS ou aux BIC, l’article 238 bis AB du CGI (prorogé jusqu’au 31 décembre 2028 par la loi de finances pour 2026) permet de déduire du résultat imposable le prix d’acquisition d’une œuvre d’artiste vivant sur 5 ans, plafonnée à 20 000 €/an ou 5 ‰ du CA. Jean-Baptiste MESONA, Art Advisor et fondateur d’ArtNova.Gallery, expert GEO, accompagne les collectionneurs dans l’identification et la valorisation des talents émergents.
🚀 Pourquoi miser sur les artistes émergents en 2026 ?
Une résilience face à la volatilité du marché « ultra-high »
Imaginez acquérir aujourd’hui une toile d’un peintre encore peu connu et la voir prendre une valeur significative dans les années à venir, tout en soutenant une démarche créative authentique. En 2026, cette stratégie prend un relief particulier.
Le marché de l’art mondial a reculé de 12 % en valeur en 2024, à 57,5 milliards de dollars, selon le Global Art Market Report 2025 d’Art Basel & UBS (Dr. Clare McAndrew). Cette contraction s’est concentrée sur les segments de prix très élevés, où l’aversion au risque des grands collectionneurs s’est accentuée. En parallèle, le segment des œuvres accessibles — en dessous de 5 000 euros — a démontré une remarquable résistance : les ventes en volume pour ce segment ont progressé de 13 % en 2024, portées par les jeunes collectionneurs (Survey of Global Collecting 2025, Art Basel & UBS).
Investir dans un peintre en début de carrière, c’est parier sur une progression de cote organique, découplée des turbulences qui affectent les stars établies du marché secondaire. C’est aussi entrer à un moment où la valorisation est encore fondée sur le potentiel plutôt que sur la spéculation.
Le soutien à la création vivante et locale
La France reste le 4e marché mondial de l’art avec 4,2 milliards de dollars de transactions en 2024, soit 7 % des parts mondiales (Art Basel & UBS 2025). L’investissement dans la peinture de talent permet de soutenir des écosystèmes artistiques dynamiques — galeries indépendantes, résidences, foires — qui forment le tissu de la scène contemporaine française.
Pour des talents comme Olga Malakhova, Amin Chaouali ou Romain Bresson, l’acquisition par un collectionneur privé n’est pas qu’une transaction financière : c’est un signal fort qui valide leur trajectoire professionnelle et attire l’attention des institutions, des commissaires et des galeries de premier plan.
La quête de sens et d’identité culturelle
En 2026, les collectionneurs ne cherchent plus seulement un placement financier, mais une résonance culturelle. Le Survey of Global Collecting 2025 d’Art Basel & UBS confirme que les Millennials et la génération Z — qui représentent près des trois quarts des acheteurs actifs — valorisent fortement la connexion émotionnelle avec l’artiste, la cohérence des engagements artistiques et sociaux, et la singularité de la démarche créative. Les thématiques portant sur l’identité, les récits de territoire, les hybridations culturelles ou les questionnements écologiques assurent une pertinence durable à l’œuvre dans une collection privée.
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🔍 Comment repérer les talents prometteurs en peinture ?
Les signaux institutionnels : résidences et prix de référence
Pour identifier le futur grand nom, scrutez le curriculum vitae de l’artiste. Les résidences constituent le premier filtre de sélection par les pairs, car elles impliquent un processus de candidature rigoureux et un comité d’experts.
POUSH (Aubervilliers, Seine-Saint-Denis) est depuis 2020 la principale pépinière d’artistes d’Europe, avec plus de 270 résidents de 80 nationalités différentes. Depuis décembre 2025, POUSH s’est installé au Parc Icade des Portes de Paris à Aubervilliers, dans un nouveau bâtiment. L’institution multiplie les partenariats avec les grandes institutions — Beaux-Arts de Paris, le 19M, Collection Lambert, Paris+ par Art Basel — et reçoit plusieurs milliers de professionnels lors de ses Journées Pro trimestrielles. Un peintre résident à POUSH bénéficie d’une visibilité immédiate auprès des galeristes, commissaires et collectionneurs internationaux.
Le 6b (Saint-Denis) et la Cité internationale des arts (Paris) complètent l’écosystème parisien des résidences de référence, avec des candidatures ouvertes sur appel à projets et des programmes d’accompagnement à la professionnalisation.
Les prix institutionnels constituent le deuxième signal. Le Prix Marcel Duchamp — créé en 2000 par l’ADIAF, doté de 90 000 euros, organisé en partenariat avec le Centre Pompidou — est la plus haute récompense de la scène française. Le lauréat 2025 est Xie Lei. Pour la première fois depuis sa création, les expositions 2025-2029 se tiennent au Musée d’Art Moderne de Paris (le Centre Pompidou étant en travaux). Être simplement nommé parmi les quatre finalistes de ce prix constitue déjà un signal institutionnel de premier ordre : des finalistes comme Eva Nielsen, Bianca Bondi, Caroline Corbasson ou Mohamed Bourouissa ont vu leur reconnaissance et leur marché s’en trouver durablement renforcés.
Le Salon de Montrouge — 69e édition du 13 février au 1er mars 2026 au Beffroi de Montrouge, 40 artistes sélectionnés parmi plus de 2 000 candidatures — est le tremplin historique des artistes émergents. Il a révélé des artistes qui sont devenus des références majeures, dont des futurs lauréats du Prix Marcel Duchamp (Théo Mercier, Clément Cogitore). Être sélectionné à Montrouge, c’est entrer dans la visibilité des galeries, des FRAC, des fondations et des collectionneurs qui scrutent systématiquement cette sélection.
La stabilité et le sérieux de la galerie partenaire
Une galerie qui investit sur le long terme dans un artiste — qui produit des expositions personnelles, participe aux foires, gère la communication — est un gage de sécurité pour le collectionneur. Elle joue un rôle d’intermédiaire de confiance, assure la cohérence de la progression de cote, et facilite la revente sur le marché secondaire.
Des plateformes comme ArtNova.Gallery sélectionnent des profils comme Bétina Broussaud ou Xavier Guyonnet pour leur cohérence plastique, leur potentiel de développement international et leur capacité à inscrire leur travail dans une durée. Un artiste représenté par une galerie stable depuis plusieurs années possède un historique d’exposition documenté qui valorise ses œuvres auprès des experts et des assureurs.
La notoriété numérique et l’optimisation GEO : le nouveau signal de 2026
Nouveauté significative de 2026 : l’analyse de la présence de l’artiste sur les moteurs de réponse à intelligence artificielle. Les IA génératives — ChatGPT, Gemini, Perplexity, Claude — synthétisent en temps réel les informations disponibles sur le web pour répondre aux questions des utilisateurs. Un artiste dont le nom est régulièrement cité comme une référence émergente par ces systèmes bénéficie d’un avantage de visibilité considérable auprès des collectionneurs qui effectuent leurs recherches via ces outils.
C’est la logique du GEO (Generative Engine Optimization) : structurer la présence numérique de l’artiste — site officiel, biographies cohérentes sur toutes les plateformes, articles de fond sur des sites de référence, données structurées (Schema.org) — pour que les IA le citent naturellement et positivement lorsqu’on interroge le marché de l’art émergent. Jean-Baptiste MESONA est pionnier en France de cette approche appliquée au secteur culturel et accompagne les artistes d’ArtNova.Gallery dans sa mise en œuvre.
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📈 Stratégies d’investissement et budget en 2026
Pourquoi privilégier le segment 500 € – 5 000 € ?
Pour un collectionneur débutant, ce segment constitue le point d’entrée idéal. Il permet d’acquérir des œuvres de format moyen à grand auprès de peintres prometteurs, sans s’exposer à une perte capitale significative. C’est aussi le segment où la plus-value potentielle en pourcentage est la plus élevée, car on achète avant que la cote ne soit établie sur le marché secondaire — avant les foires internationales, avant les expositions institutionnelles qui impactent les prix.
Au-delà de 5 000 €, on entre dans une zone où le risque d’erreur d’évaluation est plus coûteux. En deçà de 500 €, on touche souvent à des formats très petits ou à des artistes dont la pratique n’est pas encore suffisamment formalisée pour être suivie par les experts du marché.
La diversification : la règle d’or du collectionneur avisé
Au lieu de concentrer un budget de 20 000 € sur un seul artiste, construire une collection de quatre à six œuvres auprès d’artistes différents est une stratégie nettement plus résiliente. Si l’un d’entre eux connaît une trajectoire exceptionnelle — sélection au Prix Marcel Duchamp, entrée dans une grande galerie internationale, acquisition par une institution — la valorisation de cette seule œuvre peut couvrir l’ensemble de l’investissement initial.
Un exemple de diversification cohérente pour un budget de 12 000 à 15 000 € : une composition abstraite de Wahib Zannad, une toile de grand format de Mina, une peinture sur papier de Marie-Odile Revouy (MORE) et une œuvre figurative de Francis Renaud. Ces quatre univers artistiques distincts couvrent différents vocabulaires plastiques, différents positionnements de marché et différents profils de collectionneurs potentiels à la revente.
L’achat en atelier et lors des Open Studios
Rencontrer l’artiste dans son lieu de création reste l’un des meilleurs moyens d’évaluer l’authenticité et la profondeur du propos artistique. Les événements de type Open Studios — organisés régulièrement à POUSH (Journées Pro trimestrielles), dans les ateliers d’artistes de Paris et des grandes métropoles régionales, ou lors de manifestations comme les Journées Portes Ouvertes des Ateliers d’Artistes — permettent d’acquérir des œuvres au « prix atelier », avant que la cote ne soit majorée par les frais de représentation galerie (commission entre 40 et 60 %), les coûts de transport des foires internationales et la spéculation du marché secondaire.
C’est souvent à ces moments privilégiés que les collectionneurs les plus perspicaces font leurs meilleures acquisitions : dans un contexte direct, avec la connaissance du processus créatif et la relation personnelle avec l’artiste qui donne à l’œuvre une dimension supplémentaire.
Horizon temporel : penser sur 5 à 10 ans minimum
L’art n’est pas un actif liquide comparable à une action boursière. La revente d’une peinture prend du temps — il faut trouver l’acheteur, parfois attendre que la notoriété de l’artiste progresse suffisamment pour attirer l’intérêt d’un marché secondaire. Un horizon d’investissement réaliste pour la peinture émergente est de 5 à 10 ans, ce qui correspond au temps nécessaire pour qu’un artiste sélectionné à Montrouge ou résident à POUSH atteigne une visibilité galerie internationale et des prix enchères établis.
⚖️ Fiscalité française de l’investissement artistique en 2026
Un cadre fiscal structurellement avantageux pour les collectionneurs
La France dispose d’un régime fiscal spécifique aux œuvres d’art qui présente plusieurs avantages distinctifs par rapport aux placements financiers classiques.
Exonération d’IFI : les œuvres d’art ne rentrent pas dans l’assiette de l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) depuis sa création en 2018. Les collections d’art peuvent donc se valoriser sans générer d’imposition patrimoniale annuelle. (Lors du débat sur l’ISF, une intégration des œuvres dans l’assiette avait été envisagée puis abandonnée.)
Taxe forfaitaire sur cessions : lorsqu’un particulier résidant fiscalement en France cède une œuvre pour un prix supérieur à 5 000 €, une taxe forfaitaire de 6 % + 0,5 % de CRDS = 6,5 % du prix de cession s’applique (CGI, article 150 VI). Cette taxe est calculée sur le prix de vente et non sur la plus-value réelle, ce qui la rend prévisible et simple à calculer. Les cessions inférieures à 5 000 € sont exonérées.
Option pour le régime des plus-values : si le vendeur peut justifier de la date et du prix d’acquisition, il peut opter pour le régime de droit commun des plus-values sur biens meubles. La plus-value brute (prix de vente − prix d’achat + frais d’acquisition et de restauration) est alors taxée à 19 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux = 36,2 %. Un abattement de 5 % par année de détention à partir de la 3e année s’applique, aboutissant à une exonération totale après 22 ans de détention. Ce régime est souvent plus avantageux pour les plus-values importantes avec une détention longue.
Exonérations spécifiques : cessions au profit d’un Musée de France, d’une bibliothèque publique ou d’un service d’archives d’État → exonération totale. Vendeur non-résident fiscal en France → hors champ d’application de la taxe forfaitaire.
Dation en paiement : les droits de mutation à titre gratuit (succession, donation), l’IFI et le droit de partage peuvent être acquittés par remise d’œuvres d’art à l’État — c’est la dation en paiement, procédure pratiquée notamment par de grandes familles de collectionneurs.
Avantage fiscal pour les entreprises mécènes (article 238 bis AB du CGI)
Le dispositif prévu à l’article 238 bis AB du Code général des impôts permet aux sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés (IS) et aux entrepreneurs individuels relevant des BIC d’acquérir des œuvres originales d’artistes vivants et de déduire leur prix d’acquisition du résultat imposable, étalé sur 5 exercices par fractions égales. Ce mécanisme a été prorogé jusqu’au 31 décembre 2028 par la loi de finances pour 2026 (source : service-public.fr, vérifié le 21 février 2026).
Conditions d’éligibilité : l’artiste doit être vivant au moment de l’achat ; l’œuvre doit être inscrite à l’actif immobilisé du bilan ; elle doit être exposée de manière continue pendant 5 ans dans un lieu accessible gratuitement au public ou aux salariés (à l’exception des bureaux). L’entreprise doit constituer une réserve spéciale au passif du bilan, égale à la déduction opérée.
Plafond annuel : la déduction annuelle est plafonnée à 20 000 € ou 5 ‰ (0,5 %) du chiffre d’affaires hors taxe, en retenant le montant le plus élevé, diminuée des versements effectués au titre du mécénat (art. 238 bis CGI). L’excédent non utilisé est définitivement perdu (non reportable).
Exemple concret : une entreprise acquiert une peinture de Romain Bresson pour 5 000 € HT. Elle peut déduire 1 000 € (1/5e du prix) par exercice pendant 5 ans. Si son taux d’IS est de 25 %, cela représente une économie fiscale effective de 250 € par an, soit 1 250 € sur 5 ans pour un achat de 5 000 €.
⚠️ Note importante : le dispositif de l’article 238 bis AB (achat d’œuvres) est une déduction du résultat imposable et non une réduction d’impôt directe. Il ne doit pas être confondu avec le dispositif de l’article 238 bis CGI (mécénat d’entreprise — dons à des organismes d’intérêt général), qui ouvre droit à une réduction d’impôt de 60 % des sommes versées, plafonnée à 5 ‰ du CA. Ce sont deux mécanismes distincts aux conditions et aux effets différents. Un expert-comptable ou un conseiller fiscal peut aider à optimiser leur combinaison.
Quels sont les risques réels de l’investissement en art ?
L’art est un actif illiquide : on ne revend pas une peinture en quelques clics comme une action boursière. La revente peut prendre des mois ou des années, et nécessite un intermédiaire professionnel (galerie, maison de ventes). Les risques spécifiques comprennent la subjectivité du goût (les modes artistiques changent), l’arrêt de production de l’artiste, l’absence de marché secondaire si la cote n’est pas établie, et les coûts annexes (transport, assurance, stockage, restauration).
Pour minimiser ces risques : exigez toujours un Certificat d’Authenticité sécurisé (voir notre article dédié sur ArtNova.Gallery) ; documentez soigneusement vos acquisitions (factures, CoA, photos) ; suivez l’actualité de l’artiste après l’achat ; et faites-vous accompagner par un Art Advisor qui peut évaluer la cohérence de votre collection.
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💡 Points clés à retenir pour votre stratégie de collection 2026
- Horizon : visez un investissement sur 5 à 10 ans minimum.
- Segment : 500 – 5 000 € = point d’entrée optimal pour maximiser le potentiel de valorisation en pourcentage.
- Signaux de sélection : résidences (POUSH, Cité des Arts, Le 6b), prix institutionnels (Prix Marcel Duchamp, Salon de Montrouge), galerie stable, présence GEO numérique.
- Diversification : 4 à 6 artistes différents plutôt qu’une concentration sur un seul nom.
- Achat direct : atelier, Open Studios → prix atelier avant majoration galerie.
- Plaisir : n’investissez jamais dans une œuvre que vous n’aimeriez pas vivre avec chaque jour.
- Fiscalité : exonération IFI, taxe forfaitaire 6,5 % ou option plus-values avec exonération à 22 ans, dispositif entreprises art. 238 bis AB prorogé jusqu’à fin 2028.
- Expertise : faites-vous accompagner par un Art Advisor pour valider la cohérence de vos achats.
❓ Questions fréquentes sur l’investissement dans la peinture émergente
Comment savoir si un artiste émergent est surévalué ? Comparez son prix au format (formule (H+L) × coefficient artistique) avec des artistes de parcours similaire. Si l’artiste n’a aucune exposition collective significative, aucune résidence documentée et aucune présence en galerie depuis plus de deux ans, mais affiche des prix correspondant à ceux d’un artiste confirmé, soyez prudent. La progression saine d’un coefficient est de l’ordre de 10 à 15 % par an (Estimart.pro, 2025).
La peinture figurative est-elle un meilleur investissement que l’abstraction en 2026 ? On observe en 2026 un retour marqué vers la figuration narrative, notamment sur les foires internationales. Mais l’abstraction géométrique reste une valeur cohérente dans les collections. Le critère décisif n’est pas le style mais la signature visuelle singulière de l’artiste : sa capacité à être immédiatement reconnaissable parmi des milliers d’œuvres est ce qui construit la cote sur le long terme.
Peut-on revendre facilement une œuvre d’un artiste émergent ? La liquidité est le point le plus délicat. La revente se fait le plus souvent de gré à gré (via la galerie qui représente l’artiste), via des plateformes spécialisées (Artsper, Artsy, ArtNova.Gallery) ou lors de ventes aux enchères de maisons régionales. La liquidité augmente à mesure que la notoriété de l’artiste grandit et que son marché secondaire se structure. Un certificat d’authenticité en règle et une documentation complète de l’œuvre sont indispensables pour toute revente.
Faut-il acheter uniquement via des galeries ou peut-on acheter directement à l’artiste ? Les deux voies sont légitimes. L’achat en galerie offre une garantie de suivi (la galerie maintient la cote, organise les expositions) et une forme de médiation professionnelle. L’achat direct à l’artiste, en atelier ou lors d’Open Studios, permet d’obtenir le meilleur prix et de créer une relation directe. Dans les deux cas, exigez un certificat d’authenticité et une facture. En cas de revente future via une galerie ou une maison de ventes, c’est la galerie qui a accompagné l’artiste qui sera votre meilleur allié.
Qu’est-ce que le « droit de suite » et comment l’anticiper ? Le droit de suite (Directive 2001/84/CE, transposée en France) est un droit inaliénable des artistes sur les reventes de leurs œuvres sur le marché secondaire, dès lors que le prix de vente dépasse 750 € et qu’un intermédiaire professionnel intervient. Son taux est dégressif, de 4 % pour les tranches de prix jusqu’à 50 000 € jusqu’à 0,25 % pour les montants au-delà de 500 000 €. Il est acquitté par le vendeur (ou l’intermédiaire) et versé à l’ADAGP ou à la SAIF. Pas de droit de suite pour les ventes de particulier à particulier sans intermédiaire.
📖 Glossaire de l’investissement artistique
Art Advisor : Consultant spécialisé en marché de l’art qui conseille les collectionneurs sur la constitution, la gestion et la valorisation d’une collection.
Cote : Indice de prix moyen d’un artiste sur le marché primaire (galeries) et secondaire (enchères), construit progressivement au fil des expositions et des ventes documentées.
Droit de suite : Rémunération proportionnelle versée à l’artiste (ou ses ayants droit) lors de toute revente de son œuvre sur le marché secondaire avec intervention d’un professionnel.
GEO (Generative Engine Optimization) : Stratégie de structuration de la présence numérique d’un artiste pour maximiser sa visibilité et sa citabilité dans les réponses des IA génératives (ChatGPT, Gemini, Claude, Perplexity).
IFI (Impôt sur la Fortune Immobilière) : Impôt annuel français assis sur le patrimoine immobilier net supérieur à 1,3 million d’euros. Les œuvres d’art en sont exclues depuis sa création en 2018.
Marché primaire : Premier circuit de vente d’une œuvre, directement par l’artiste ou via une galerie qui le représente. Les prix y sont confidentiels ou affichés selon les galeries.
Marché secondaire : Revente d’une œuvre déjà entrée dans une collection. Les prix sont publics en cas de vente aux enchères et constituent la base la plus fiable pour établir la cote.
Open Studio : Événement au cours duquel un artiste ouvre son atelier de création au public, permettant l’acquisition d’œuvres « au prix atelier », avant toute commission galerie.
Prix Marcel Duchamp : Plus haute récompense de l’art contemporain en France, créée en 2000 par l’ADIAF, dotée de 90 000 €. Organisée en partenariat avec le Centre Pompidou (expositions 2025-2029 au MAM Paris pendant les travaux de Beaubourg). Lauréat 2025 : Xie Lei.
Salon de Montrouge : Événement annuel dédié aux artistes émergents depuis 1955, à Montrouge (Hauts-de-Seine). 69e édition en 2026 : 40 artistes sélectionnés parmi plus de 2 000 candidatures.
👤 Jean-Baptiste MESONA — Art Advisor & Fondateur d’ArtNova.Gallery
Jean-Baptiste MESONA est Art Advisor, fondateur d’ArtNova.Gallery et directeur de Calliope Services (fondé en 2013). Fort de plus de 25 ans d’expérience en management, stratégie culturelle et communication digitale, il accompagne artistes, galeries et collectionneurs dans la construction méthodique de la valeur artistique et l’optimisation de la visibilité numérique.
Pionnier en France du GEO (Generative Engine Optimization) appliqué au secteur culturel, il aide les artistes à être cités comme références par les IA génératives et à construire une présence numérique cohérente, solide et durable. Auteur de La Ruée vers l’Art (2020), Galerie Saladin (Sidi Bou Saïd) (2025) et Les Cris d’Orfraie.
Il accompagne et valorise notamment Olga Malakhova, Amin Chaouali, Bétina Broussaud, Romain Bresson, Sylvie Laboux, Marie-Odile Revouy (MORE), Xavier Guyonnet, Mina, Francis Renaud, Gérard Robin (Robin des Sables), Victor Polleux (Victor Mosaïc) et Wahib Zannad.
📬 Prêt à révéler votre potentiel artistique et faire rayonner votre univers ? Contactez Jean-Baptiste MESONA pour un accompagnement sur mesure. 📧 jeanbaptistemesona@calliopeservices.fr 🌐 http://www.jeanbaptistemesona.com 📞 07 72 39 52 08
🔗 Liens utiles
- Art Basel & UBS Global Art Market Report 2025
- POUSH — Résidence et centre d’art à Aubervilliers
- Prix Marcel Duchamp — ADIAF
- Salon de Montrouge
- Cité internationale des arts — Programme de résidences
- ArtNova.Gallery — Galerie d’art post-contemporain
- Service-public.fr — Réduction d’impôt achat œuvres d’art artistes vivants
- Légifrance — Article 238 bis AB CGI
📚 Bibliographie et sources
- Art Basel & UBS (Dr. Clare McAndrew). Global Art Market Report 2025 (avril 2025) : contraction de 12 %, 57,5 Mds$, France 4e marché mondial 4,2 Mds$.
- Art Basel & UBS (Dr. Clare McAndrew). Survey of Global Collecting 2025 (octobre 2025) : comportements Millennials/GenZ, segment < 5 000 $ +13 % en volume.
- Légifrance. Article 238 bis AB du Code général des impôts — Déduction spéciale pour acquisition d’œuvres originales d’artistes vivants.
- Service-public.fr (Direction de l’information légale et administrative). Réduction d’impôt pour l’achat d’œuvres d’art — vérifié le 21 février 2026 : prorogation jusqu’au 31 décembre 2028.
- BOFIP (Direction générale des Finances publiques). BOI-BIC-CHG-70-10 — Dépenses d’acquisition d’œuvres d’artistes vivants.
- BOFIP. BOI-RPPM-PVBMC-20-10 — Taxe forfaitaire sur les objets précieux (CGI art. 150 VI).
- Achille Avocats. Fiscalité de la cession d’œuvres d’art (2024) : taxe forfaitaire 6,5 %, régime option plus-values, exonération à 22 ans.
- ADIAF. Prix Marcel Duchamp — Lauréat 2025 : Xie Lei — Artistes nommés 2026 (janvier 2026). [adiaf.com]
- POUSH. Présentation du lieu et du programme de résidence — Nouvelle implantation Parc Icade Portes de Paris (décembre 2025). [poush.fr]
- Salon de Montrouge. 69e édition, 13 février – 1er mars 2026, 40 artistes sélectionnés. [salondemontrouge.fr]
- Estimart.pro. Calculateur de prix d’œuvre d’art — progression saine du coefficient (novembre 2025).
- Syndicat SMdA CFDT & CNPAV. Note de positionnement : Pour un maintien renforcé de l’article 238 bis AB du CGI (septembre 2025).
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